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mardi, juillet 22, 2014

AC - 7/22/2014 3:23:55 PM

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jeudi, juin 19, 2014

AC

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jeudi, mai 11, 2006

Amérique latine à Vienne

L'Autriche préside l'Union Européenne en ce moment et Vienne accueille dans le cadre du 4ème sommet UE-Amérique Latine titre les représentants de 60 états sud-américains, notamment Hugo Chavez, Evo Morales ou Luiz Da Silva. La ville n'est pas trop bloquée pour ce que j'en ai vu ce matin, mais depuis le début de la semaine, la police me semble très présente (qu'est-ce qu'il doivent avoir chaud d'ailleurs les policiers autrichiens en cuir noir sous la chaleur viennoise).

mardi, mars 28, 2006

Linux viennois

Cela fait maintenant plus d'un an que la ville de Vienne a choisit d'installer sur 4800 postes de travail une distribution Linux maison, appelée Wienux, basée sur Debian. Les fonctionnaires responsables de service ont le choix de garder également Windows 2000 sur leurs postes.

La suite logicielle comprise dans cette installation comprend notamment KDE 3.3, OpenOffice 1.1, un noyau Linux 2.6.11, une interface SAP, et le navigateur internet FireFox 1.0.

L'annonce a été faite l'année dernière lors de la Wiener Open Source Business Conference. La décision a été prise à l'issue d'une étude sur l'utilisation du logiciel libre dans l'administration municipale (résumé au format PDF, en anglais). 2700 autres postes, tout en restant sous Windows 2000, ont vu leur suite bureautique migrer de Microsoft Office à OpenOffice.

samedi, mars 11, 2006

Vienne royale

Et pas impériale pour une fois... c'était jeudi soir (le 9.03), le Green Summit à Vienne, organisé par les Verts autrichiens, accueillait Ségolène Royal (et Daniel Cohn-Bendit, mais ça c'est plus normal vues ses fonctions).


Il y a eu une discussion sur les "nouveaux horizons pour l'Europe" au Schlosstheater de Schönbrunn, au cours de laquelle Ségolène Royal a soutenu qu'il fallait reprendre le processus constitutionnel. Elle y a expliqué que les français avaient voté non au référendum non à cause du texte, mais pour marquer leur opposition de la politique du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin de l'époque. Elle a insisté sur les thèmes sur lesquels devraient se concentrer la politique européenne: la politique du travail, l'environnement et la recherche et développement.

Le président du parti des Verts autrichiens, sur la photo, est Alexander Van der Bellen.

mercredi, janvier 11, 2006

Vienne syndicale

Paru dans Le Monde (10.12.2005):

Attendu depuis l'été 2004, le grand big bang du syndicalisme mondial a désormais une date. Le 1er novembre 2006, à Vienne (Autriche), se tiendra le congrès de fondation d'une nouvelle internationale syndicale. Aujourd'hui sans nom, cette centrale d'inspiration réformiste entend rassembler, pour mieux affronter la mondialisation libérale, les organisations syndicales "démocratiques, libres, indépendantes et authentiques". Juste avant les assises de Vienne, la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) et la Confédération mondiale du travail (CMT) auront tenu leur propre congrès de... dissolution. Loin de fusionner, les deux centrales ont choisi de se sacrifier sur l'autel de la nouvelle Rome syndicale.

mercredi, décembre 07, 2005

Vienne la rouge

Un remake de Vienne la rouge, ou plutôt la "rose" en francais, puisque le SPÖ (parti social-démorate) a largement gagné les élections régionales d'il y a un peu plus d'un mois (qui se confondent avec les municipales pour Vienne). Le maire sortant, Häupl, voit ainsi son mandat prolongé.

Le tableau des résultats montre, outre la majorité quasi-absolue des socio-démocrates, une bonne deuxième place des conservateurs (ÖVP) qui améliorent leur résultat des dernières élections (2001), et des Verts (Grüne) et populistes (FPÖ) au coude à coude entre 14 et 15% des voix. À ceci près que les verts améliorent leur résultat de plus de 2 points alors que le parti populiste en perd plus de 5. Le parti populiste FPÖ, c'est celui qui avait fait une campagne ouvertement raciste, que j'avais déjà commentée et illustrée sur le blog dans ce post.

Les communistes (KPÖ) et le parti populiste de Jorg Haider (BZÖ) font moins de 1,5% des voix.

Les enseignements du scrutin d'après les observateurs: les viennois sont satisfaits de la gestion socio-démocrate de la ville et encouragent les formations non-populistes (verts et conservateurs) à continuer à participer à la politique de la ville. Tous les arrondissements de Vienne ont voté SPÖ, sauf les premier et dix-huitième, conservateur, et le septième, vert. Les extrêmes sont sévèrement punis, pour leurs slogans antidémocratiques et pour leur mauvaise gestion de la chose publique.

Sortie autrichienne de l'UE


C'est ce que défendent les militants rencontrés la semaine dernière à la station de métro Handelskai, qui organisaient un pétition sur ce thème, sur un stand un peu racoleur avec un grand drapeau autrichien (la version militaire, avec l'aigle au milieu) et des sigles "EU" dans des panneaux d'interdiction. Parmi les arguments: l'Autriche est un contributeur net au budget européen, refus de voir la Turquie et Israel integrer l'Europe (pour cause de non stabilité politique), contre le "néo-libéralisme" en vigueur à Bruxelles, envoi de troupes européennes en contradiction avec le principe de neutralité de l'Autriche, trop de trafic transitant par l'Autriche (notamment des animaux maltraités), trop de chômage apporté par l'UE, etc.

Les arguments sont à la fois populistes, anti-libéraux, écologistes, racistes et pacifistes. Et bien sûr nationalistes. Le mouvement se déclare d'ailleurs "au-dessus" des partis.

Le stand avait peu de succès, et les feuilles de signatures m'avaient l'air de rester bien vides. Il est interessant de noter que cet automne, les autrichiens ont vu une campagne de promotion des actions européennes, avec des affiches vantant la baisse du taux de chômage, le développement des régions rurales, la croissance économique notamment grâce à la proximité avec les nouveaux entrants de l'UE, etc., tout ca à l'occasion du dixième anniversaire de l'entrée de l'Autriche dans l'Union européenne. Je ne sais pas si cette campagne a été financée par l'UE elle-même ou bien par le gouvernement autrichien pro-européen (comme tous les gouvernements socio-démocrates ou conservateurs post-adhésion d'ailleurs).